
dimanche 17 août 2014
Chinese Puzzle
Non, ça n'ira pas tout sur mon vélo mais va donne une idée du casse-tête de préparation. Demain Susan retrouvera le salon.
Pré-départ, 23h30.

samedi 16 août 2014
Derniers préparatifs
Depuis trois semaines je travaille dans la cour à un grand projet de paysagement. Il n'est pas complètement terminé, les dalles de patio arriverons à la fin septembre. À part ça, Susan est en train de d'ajouter des plantes dans la terrasse. Le balcon et construit. Le système d'arrosage est installé. Les réservoirs pour capter l'eau de pluie sont en place.
Ça a été sprint fous avant mon périple à vélo. Je prends un mois pour voir du pays entre ici et la côte ouest. Je vais m'arrêter pour grimper des montagnes en chemin. Mon objectif final est Eugene en Oregon où je vais rencontrer Susan pour une vacances avec des amis.
Aujourd'hui j'ai fait un petit peu de magasinage (je n'ai pas beaucoup de place sur mon vélo, alors ça a été bref). Je me suis occupé de toute la paperasse qui doit se faire pendant mon absence. J'ai étudié les cartes. J'ai fait de la recherche à propos des sommets que je me propose de grimper. Finalement, je teste une application qui devrait me permettre de publier des blogs sur le téléphone pendant mon voyage.
Demain, une dernière journée de préparatifs et de repos. Si tout va bien je partirai lundi matin.
mardi 1 juillet 2014
Vélo-ski 3
Dimanche j’ai accompli la troisième partie dans une série de vélo-ski avec Mael et Caroline dans les environs de Bozeman (ils en étaient à leur quatrième). Cette fois-ci nous sommes parti de Bozeman à 5h dimanche matin, direction « The Great One », un couloir près de Fairy Lake dans le nord de la chaîne de montagne des Bridgers.
Encore une fois, l’approche à vélo a apporté une dimension intéressante à l’aventure. L’expression anglophone : « the journey, not the destination » me parait particulièrement adéquate pour expliquer une aventure pareille. J’ai dû faire un peu de recherche pour trouver une version francophone « un cheminement, non un aboutissement ». Quoi qu’il en soit, il faut apprécier le cheminement. Ceux qui perçoivent l’approche en vélo comme une pénitence et les virages comme une récompense n’apprécieront pas le vélo-ski, surtout la version de dimanche dernier qui comportait 50 km d’approche, dont 11 km sur un chemin de terre. Voici une petite vidéo de notre journée.
Trajet par GPS
Encore une fois, l’approche à vélo a apporté une dimension intéressante à l’aventure. L’expression anglophone : « the journey, not the destination » me parait particulièrement adéquate pour expliquer une aventure pareille. J’ai dû faire un peu de recherche pour trouver une version francophone « un cheminement, non un aboutissement ». Quoi qu’il en soit, il faut apprécier le cheminement. Ceux qui perçoivent l’approche en vélo comme une pénitence et les virages comme une récompense n’apprécieront pas le vélo-ski, surtout la version de dimanche dernier qui comportait 50 km d’approche, dont 11 km sur un chemin de terre. Voici une petite vidéo de notre journée.
vendredi 27 juin 2014
Menuiserie
Voici un
projet sur lequel je travaille depuis déjà un bon moment, de la conception à la
fabrication. J'ai pris un peu de congé de mon boulot pour finalement terminer
ce projet. J’ai dessiné plusieurs versions de ce lit dans SketchUp avant de me
décider mais finalement je suis plutôt content du résultat.
Un lit pour ne plus dormir sur le plancher!
Vous remarquerez peut-être qu’il manque une section de clôture en arrière-plan dans quelques photos. Eh bien ce n’est pas une coïncidence que j’aie monté le lit dans la cour. Cette vielle clôture en décomposition avait tombé quelques fois déjà alors quand nous avons dû en enlever une partie pour excaver un nouvel égout j’ai décidé que la clôture avait assez souffert. J’ai récupéré des planches, que j’ai planées, et utilisé pour les devants de tiroirs et le devant du lit.
Bout de clôture recyclé (en anglais on dirait "upcycled" plutôt que "recycled")
Du rangement, parce que notre chambre est toute petite!
Les
planches étaient trop abimées pour la structure, que j’ai construite en
contre-plaqué, mais elles fonctionnent très bien comme décoration. Le bois
rouge est du séquoia, que j’ai choisi surtout pour la couleur et le contraste,
même si c’est un bois un peu mou, pas typiquement utilisé pour la menuiserie.
J’ai
encore quelques armoires à construire mais au moins nous ne dormons plus sur le
plancher!
mercredi 11 juin 2014
La grosse vie sale
À Bozeman, on peut skier très tard dans la saison mais tout dépend de notre attitude. Il y a des années où j’ai skié jusqu’en août, et d’autres où j’ai rangé les skis et sorti le vélo au mois d’avril. Je parlais de ça avec Lisa hier et elle m’a dit qu’elle et John avaient « flipped the switch », en partie à cause d’une petite blessure au genoux, mais ils sont dans le vélo à fond. Mael et Caroline par contre, ont non-seulement envie de skier mais aussi le goût de la découverte, n’ayant été ici que depuis quelques mois. Je leur sert un peu de guide et ils m’inspirent à skier encore un peu plus.
Vendredi dernier nous avons discuté la possibilité de skier Emigrant Peak ou Black Mountain dans les Absarokas mais finalement nous avons opté pour une autre journée de véloski plus près de chez nous à Hyalite Peak. Nous nous sommes donné rendez-vous au coin de Kagy et la 19e à 7h dimanche matin (la grasse matinée pour une journée de ski au mois de juin!)
Trente kilomètres de route, cinq kilomètres de chemin de terre, et un autre kilomètre de sentier plus tard nous avons atteint la neige, déposé les vélos, et sommes partis en route vers le sommet. L’approche est très jolie à ce temps-ci de l’année avec le ruisseau qui commence à resurgir du manteau neigeux et des chutes d’eau partout dans la vallée. Plus ça allait, plus je me rendais compte que la nuit relativement froide et le temps nuageux allaient contribuer à conserver les conditions de neige remarquablement bonnes. Ça augurait bien.
Tranquillement les nuages ce sont dissipés si bien qu’au sommet nous nous sommes laissé chauffer au soleil en se régalant du paysage pour une bonne demi-heure. J’aurais été heureux même ski le ski avait été médiocre. D’ailleurs, bas dans la vallée la neige était plutôt sale, molle et collante comme on peut s’y attendre au mois de juin mais les premier virages du sommet n’était pas seulement bon « pour le mois de juin » mais excellents peu importe le temps de l’année. Nous avons été vraiment chanceux.
Bilan en chiffres : 70 km de vélo, 5 km de marche, 20 km en ski et environ 2000 mètres de dénivelé.
Bilan réel : Un beau sommet, des paysages à couper le souffle, de l’air frais, du soleil, de la neige parfaite, une belle randonnée à vélo et des virages à faire rêver.
Equipment obligatoire
Vendredi dernier nous avons discuté la possibilité de skier Emigrant Peak ou Black Mountain dans les Absarokas mais finalement nous avons opté pour une autre journée de véloski plus près de chez nous à Hyalite Peak. Nous nous sommes donné rendez-vous au coin de Kagy et la 19e à 7h dimanche matin (la grasse matinée pour une journée de ski au mois de juin!)
À l'entrée de Hyalite Canyon
Trente kilomètres de route, cinq kilomètres de chemin de terre, et un autre kilomètre de sentier plus tard nous avons atteint la neige, déposé les vélos, et sommes partis en route vers le sommet. L’approche est très jolie à ce temps-ci de l’année avec le ruisseau qui commence à resurgir du manteau neigeux et des chutes d’eau partout dans la vallée. Plus ça allait, plus je me rendais compte que la nuit relativement froide et le temps nuageux allaient contribuer à conserver les conditions de neige remarquablement bonnes. Ça augurait bien.
L'approche
Paradise Valley et les Absarokas en arrière-plan
Tranquillement les nuages ce sont dissipés si bien qu’au sommet nous nous sommes laissé chauffer au soleil en se régalant du paysage pour une bonne demi-heure. J’aurais été heureux même ski le ski avait été médiocre. D’ailleurs, bas dans la vallée la neige était plutôt sale, molle et collante comme on peut s’y attendre au mois de juin mais les premier virages du sommet n’était pas seulement bon « pour le mois de juin » mais excellents peu importe le temps de l’année. Nous avons été vraiment chanceux.
Vidéo par Mael Bosson
Bilan en chiffres : 70 km de vélo, 5 km de marche, 20 km en ski et environ 2000 mètres de dénivelé.
Bilan réel : Un beau sommet, des paysages à couper le souffle, de l’air frais, du soleil, de la neige parfaite, une belle randonnée à vélo et des virages à faire rêver.
samedi 31 mai 2014
Flow
Il y a des fois où ça fait du bien de changer d’air et explorer un peu. La semaine dernière Susan a pris quelques jours de congé pour allonger une fin de semaine de trois jours en une petite vacance de 5 jours. Nous sommes partis mercredi soir, vers le sud, tout simplement, à la recherche de sentiers non ensevelis sous la neige.
Nous avons passé nos deux premiers jours dans le coin de Pocatello. Peu de gens penseraient aller en vacance à Pocatello mais nous avons trouvé ce que nous cherchions, plus ou moins. Le deuxième jour nous avons été attirés vers des sentiers un peu plus en altitude qui nous ont forcé à pousser nos vélos sur la neige pendant un bon moment mais étant donné que nous étions en mode d’exploration, ça n’a fait que accentuer l’aventure.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Salt Lake City, où nous avons exploré le Bonneville Shoreline Trail et Bobsled Trail, ainsi que Corner Canyon à Draper. Nous avons trouvé des sentiers secs et des descentes à en plus finir en virages inclinés.
Voir la vie en rose à Pocatello
Nous avons passé nos deux premiers jours dans le coin de Pocatello. Peu de gens penseraient aller en vacance à Pocatello mais nous avons trouvé ce que nous cherchions, plus ou moins. Le deuxième jour nous avons été attirés vers des sentiers un peu plus en altitude qui nous ont forcé à pousser nos vélos sur la neige pendant un bon moment mais étant donné que nous étions en mode d’exploration, ça n’a fait que accentuer l’aventure.
Aventure à Scout Mountain
Scout Mountain
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Salt Lake City, où nous avons exploré le Bonneville Shoreline Trail et Bobsled Trail, ainsi que Corner Canyon à Draper. Nous avons trouvé des sentiers secs et des descentes à en plus finir en virages inclinés.
Près du BST à Salt Lake City
"Rush Flow Trail" à Corner Canyon, Draper, UT
lundi 19 mai 2014
Ignorance is bliss
La fin de
semaine dernière j’ai fait une belle sortie ski-vélo avec quelques nouveaux
amis de Grenoble, Mael et Caroline. Ils sont ici en post-doc alors il y a des
chances que nous partagions encore quelques aventures avant qu’ils repartent
pour la France.
Nous sommes partis de Bozeman samedi matin sous une petite pluie, avec les skis attachés à nos vélos, en direction nord vers les Bridgers. Au mois de mai la vallée est verte au maximum mais les montagnes sont encore blanches donc le paysage est difficile à battre.
En route vers la montagne Caroline m’a demandé si on pouvait faire la crête des Bridgers en vélo de montagne. Ça m’a fait rire parce que j’ai posé la même question quand je suis arrivé ici en 1999. On m’a répondu que oui, mais après avoir transporté mon vélo pour la moitié de la crête j’ai compris que « oui, on peut », ça voulait dire « oui, c’est légal », mais ça ne voulait pas nécessairement dire que ça serait très bon. Néanmoins, je suis content de l’avoir fait.
J’ai encore certains projets non réalisés dans la région mais Mael et Caroline me rappellent le plaisir de la découverte pure, et que parfois, en savoir moins, ça enrichie l’expérience. Ça me rappelle mes premières années ici quand je ne savais rien et j’explorais avec un appétit vorace. C’est ainsi que samedi matin j’ai fait quelque chose que je n’avais pas encore fait à Bozeman, du ski-rando-vélo. Ski de fond-vélo? Oui. Mais ski-rando-vélo? C’était la première fois. Il faisait chaud, la neige était lourde et collante, mais ça n’avait vraiment aucune importance, ça allait être une journée fantastique peu importe les conditions.
Mael a monté un petit film de notre journée. Je vous laisse regarder ça.
Nous sommes partis de Bozeman samedi matin sous une petite pluie, avec les skis attachés à nos vélos, en direction nord vers les Bridgers. Au mois de mai la vallée est verte au maximum mais les montagnes sont encore blanches donc le paysage est difficile à battre.
Mael, en route vers Bridger Bowl
En route vers la montagne Caroline m’a demandé si on pouvait faire la crête des Bridgers en vélo de montagne. Ça m’a fait rire parce que j’ai posé la même question quand je suis arrivé ici en 1999. On m’a répondu que oui, mais après avoir transporté mon vélo pour la moitié de la crête j’ai compris que « oui, on peut », ça voulait dire « oui, c’est légal », mais ça ne voulait pas nécessairement dire que ça serait très bon. Néanmoins, je suis content de l’avoir fait.
J’ai encore certains projets non réalisés dans la région mais Mael et Caroline me rappellent le plaisir de la découverte pure, et que parfois, en savoir moins, ça enrichie l’expérience. Ça me rappelle mes premières années ici quand je ne savais rien et j’explorais avec un appétit vorace. C’est ainsi que samedi matin j’ai fait quelque chose que je n’avais pas encore fait à Bozeman, du ski-rando-vélo. Ski de fond-vélo? Oui. Mais ski-rando-vélo? C’était la première fois. Il faisait chaud, la neige était lourde et collante, mais ça n’avait vraiment aucune importance, ça allait être une journée fantastique peu importe les conditions.
Mael a monté un petit film de notre journée. Je vous laisse regarder ça.
S'abonner à :
Messages (Atom)















