Tico Style
lundi 28 mars 2016
Tico Style
Je n'ai pas encore réussi à prendre une photo de la moto familiale Costaricaine. Je dis moto familiale mais c'est une moto bien ordinaire, avec tout simplement toute la famille abord: papa, maman, les deux petits, en shorts et en gougounes, pas de casques. Voici notre version.
mercredi 23 mars 2016
Granadilla
La "granadilla" (passiflore en français, "passion fruit" en anglais) doit sûrement être le fruit le plus bizarre que j'ai vu
de ma vie. Délicieux, mais très bizarre. Nous avons tous bu un punch aux fruits
quelconque qui contenait de ce fruit mais de le voir en personne est une toute
autre expérience.
Il y en a plusieurs variétés, et quand j’ai demandé à Javi (surnom de Javier, notre vendeur de fruits) si c’était du « passion fruit » il m’a dit que non, mais l’internet me dis que oui. Peu importe, si vous n’en avez jamais mangé, j'ai pensé qu'une petite vidéo serait la seule façon de vous donner une idée de ce que c'est.
Il y en a plusieurs variétés, et quand j’ai demandé à Javi (surnom de Javier, notre vendeur de fruits) si c’était du « passion fruit » il m’a dit que non, mais l’internet me dis que oui. Peu importe, si vous n’en avez jamais mangé, j'ai pensé qu'une petite vidéo serait la seule façon de vous donner une idée de ce que c'est.
Service a la clientele
Le "troubleshooting" c'est pareil comme chez nous. On passe des heures à essayer de faire fonctionner un appareil, un logiciel, etc... Sans succès.
Depuis plusieurs semaines j'essaie de faire fonctionner le "hotspot" du téléphone cellulaire de Susan. J'ai obtenu une carte SIM à Nosara et j'ai fait un deuxième voyage à Nosara pour faire ajuster les paramètres pour que la carte fonctionne. Depuis, c'est le "Hotspot WIFI" que j'essaie de faire fonctionner. L'agent de Kölbi m'assure qu'il n'y a rien de leur côté pour empêcher que ça fonctionne (transcription de "chat" ci-dessous). Pardonnez les fautes de frappe. Ça aussi c'est pareil comme chez nous.
12:23:45 [Diego Armando] Bienvenido, gracias por utilizar el servicio Web chat del ICE. ¿En qué le puedo servir?
12:25:08 [Alex] Hola. Yo tengo un telefono Samsung Galaxy S4 y el Wifi Hotspot no funciona. Me pregunto si hay also sobre el servicio Kolbi que impide el hotspot.
12:25:20 [Alex] algo...
12:26:02 [Alex] Es un telefono de Estados Unidos, si es importante
12:26:23 [Diego Armando] Don Alex no señor, la opcion de compartir el internet de un celular son facilidades propias del telefono
12:27:37 [Alex] Es lo que pensaba pero el telefono me dice "validation error". ¿Tiene usted una idea de que podria ser el problema?
12:28:03 [Alex] Gracias por su ayuda
12:28:16 [Diego Armando] Don Alex lo mejor seria llevarlo a algun taller de reparacion para ver si le pueden ayudar
12:29:18 [Alex] OK. Pero, deberia ser possible. ¿Si?
12:29:45 [Diego Armando] en cuanto a la linea no hay problema
12:30:41 [Alex] Gracias. Voy a seguir mi investigacion.
12:32:43 Session Disconnected
Traduction: [Diego] C'est pas ma faute!
Au moins il est poli avec Don Alex ;-)
Depuis plusieurs semaines j'essaie de faire fonctionner le "hotspot" du téléphone cellulaire de Susan. J'ai obtenu une carte SIM à Nosara et j'ai fait un deuxième voyage à Nosara pour faire ajuster les paramètres pour que la carte fonctionne. Depuis, c'est le "Hotspot WIFI" que j'essaie de faire fonctionner. L'agent de Kölbi m'assure qu'il n'y a rien de leur côté pour empêcher que ça fonctionne (transcription de "chat" ci-dessous). Pardonnez les fautes de frappe. Ça aussi c'est pareil comme chez nous.
12:23:45 [Diego Armando] Bienvenido, gracias por utilizar el servicio Web chat del ICE. ¿En qué le puedo servir?
12:25:08 [Alex] Hola. Yo tengo un telefono Samsung Galaxy S4 y el Wifi Hotspot no funciona. Me pregunto si hay also sobre el servicio Kolbi que impide el hotspot.
12:25:20 [Alex] algo...
12:26:02 [Alex] Es un telefono de Estados Unidos, si es importante
12:26:23 [Diego Armando] Don Alex no señor, la opcion de compartir el internet de un celular son facilidades propias del telefono
12:27:37 [Alex] Es lo que pensaba pero el telefono me dice "validation error". ¿Tiene usted una idea de que podria ser el problema?
12:28:03 [Alex] Gracias por su ayuda
12:28:16 [Diego Armando] Don Alex lo mejor seria llevarlo a algun taller de reparacion para ver si le pueden ayudar
12:29:18 [Alex] OK. Pero, deberia ser possible. ¿Si?
12:29:45 [Diego Armando] en cuanto a la linea no hay problema
12:30:41 [Alex] Gracias. Voy a seguir mi investigacion.
12:32:43 Session Disconnected
Traduction: [Diego] C'est pas ma faute!
Au moins il est poli avec Don Alex ;-)
lundi 21 mars 2016
Promenade du dimanche
Il y a un mois j’ai écrit un blogue « Le Yellowstone de Guanacaste » dans lequel je me référais à l’habitude que nous avons, à Bozeman, d’aller au Parc de Yellowstone seulement quand nous avons de la visite. Nous avons fait la même chose ici pour Monteverde, et hier, sur la côte de Guanacaste.
Après une petite session de surf matinal et un déjeuner nous avons loué une voiture et sommes partis vers le nord, sans planches de surf, juste pour aller voir d’autres villages et d’autres plages. Nous avons fait un premier arrêt à Ostional, où les vagues étaient beaucoup plus tranquilles que lors de notre dernière visite à vélo. La saison sèche achève et les passages de rivières sont presque tous à sec. Sans compter que plusieurs des rivières ont maintenant des ponts, contrairement à notre expérience il y a dix ans.
Notre destination était Junquillal. Si nous étions à la maison, ça aurait été très simple de regarder une carte pour savoir exactement où nous allions et comment nous rendre. Au Costa Rica c’est un peu différent. Premièrement, Junquillal c’est vraiment le nom d’une plage. Mais, à force de construire des maisons et des hôtels près de la plage, les gens ont commencé à utiliser le nom de Junquillal comme si s’était un village. En fait, le village le plus près est Paraiso, et la plage que nous voulions vraiment voir s’appelle Playa Blanca. Après quelques questions auprès des fermiers une un petit lunch à la cantine nous avons trouvé Playa Blanca, fameuse pour le snorkel.
Après deux ou trois heures à la plage nous avons rebroussé chemin pour tranquillement revenir à Nosara (plus précisément Guiones, une plage/communauté centrée autour de Playa Guiones, tout près du village de Nosara). Oui, c’est compliqué tout ça.
Nous avons fait quelques petits arrêts pour voir le gros bœuf sur le
bord de la route, les singes dans les arbres, et pour regarder quelques
minutes d’une partie de soccer à San Juanillo. Notre voiture de location
a calculé notre vitesse moyenne à 28 km/h (quatre heures pour 100 km).
Les routes sont beaucoup meilleures qu’il y a dix ans mais vous
comprendrez quand même pourquoi ici on ne décris généralement pas les
distances en kilomètres ou en miles, mais en heures. Quoi qu’il en soit,
ce fut une belle journée.
Après une petite session de surf matinal et un déjeuner nous avons loué une voiture et sommes partis vers le nord, sans planches de surf, juste pour aller voir d’autres villages et d’autres plages. Nous avons fait un premier arrêt à Ostional, où les vagues étaient beaucoup plus tranquilles que lors de notre dernière visite à vélo. La saison sèche achève et les passages de rivières sont presque tous à sec. Sans compter que plusieurs des rivières ont maintenant des ponts, contrairement à notre expérience il y a dix ans.
Sympatique petit chien qui s'apelle "Pechuga" (Poitrine de Poulet)
Playa Blanca
San Juanillo un dimanche soir
Taureau Jar Jar Binks
vendredi 18 mars 2016
Build surfboard, take it to Costa Rica, surf.
Notre temps au Costa Rica est, d’une certaine façon, la culmination de plusieurs années passées à découvrir et développer une passion pour le surf. D'autre part, l'expérience sert de preuve de concept qui pourrait marquer le début d'une nouvelle façon d'aborder la vie, de vivre des aventures et des expériences culturelles.
Similairement, pour mon projet de construction de planche de surf, notre séjour marque la culmination de plusieurs heures de recherche et de travail. Ça marque aussi possiblement le début de plusieurs nouveaux projets, comme une planche pour Susan, et ma prochaine planche, qui sera plus courte, plus légère, etc…
Voici quelques photos qui vous donneront une petite idée de comment j’ai construit ma planche.
Similairement, pour mon projet de construction de planche de surf, notre séjour marque la culmination de plusieurs heures de recherche et de travail. Ça marque aussi possiblement le début de plusieurs nouveaux projets, comme une planche pour Susan, et ma prochaine planche, qui sera plus courte, plus légère, etc…
Voici quelques photos qui vous donneront une petite idée de comment j’ai construit ma planche.
Matière première: "Beetle kill pine" de Bridger Canyon au Montana.
Certaines composantes, après avoir été conçues sur l'ordinateur, on été coupées au laser. Merci at Tyler et twenty6 pour m'avoir permis d'utiliser ses outils!
Les rails sont construits à partir de bandes minces, comme pour la construction de kayaks out de canöe de bois.
La construction d'un gabarit pour assembler les composantes représente une partie non négligeable du projet.
Le travail manuel pour sculpter les rails fût une des parties les plus satisfaisantes du projet.
La planche, sablée, était dans son état le plus joli à mon avis. Mais il restait à installer le bouchon, les ailerons, le "leash plug", et la fibre de verre pour imperméabiliser le tout.
Une très fine couche de fibre de verre sert seulement à impeméabiliser la planche parce qu'elle est amplement solide, contrairement à une planche traditionelle en mouse.
Tests de produit (le 15 mars 2016, Playa Guiones, Costa Rica)
jeudi 17 mars 2016
De la visite!
Nous aimons beaucoup recevoir de la visite à la maison mais de ces jours-ci, quand la maison est au Costa Rica, la visite est ultra spéciale. Papa et Maman ont passé dix jours ici au mois de février. Ils ont eu chaud, mais ils se sont bien amusés.
Nos amis Heidi et Lee sont passé par ici pour quelques jours pendant leur voyage le long de la côte et nous avons partagé un repas au fameux resto La Luna avec eux, et leurs compagnons de voyage Jordan et Carrie. Cette semaine, Jay et Ann sont avec nous, et Deirdre est à quelques coins de rues alors on se prépare des bons soupers en famille.
Playa Carillo
Nos amis Heidi et Lee sont passé par ici pour quelques jours pendant leur voyage le long de la côte et nous avons partagé un repas au fameux resto La Luna avec eux, et leurs compagnons de voyage Jordan et Carrie. Cette semaine, Jay et Ann sont avec nous, et Deirdre est à quelques coins de rues alors on se prépare des bons soupers en famille.
¡Hola! du Costa Rica
vendredi 11 mars 2016
Ménagère
Hier j'ai confirmé sans aucun doute mon titre de ménagère en coupant les cheveux de mon épouse. Vous direz que Susan est une femme très brave et vous avez sûrement raison. Ça faisait longtemps que j'avais donne une coupe se cheveux à quelqu'un.
Ironiquement, quoique je me coupe généralement les cheveux tout seul avec des clippers, j'ai payé pour une coupe de cheveux professionelle chez le barbier. Je dois dire que c'est la coupe de cheveux (et barbe) la plus "clean" que j'ai reçu de ma vie.
Pour ce qui est de la coupe de cheveux de Susan vous devrez aller voir son Instagram. De toute évidence, elle est assez satisfaite pour afficher le résultat au public.
Ironiquement, quoique je me coupe généralement les cheveux tout seul avec des clippers, j'ai payé pour une coupe de cheveux professionelle chez le barbier. Je dois dire que c'est la coupe de cheveux (et barbe) la plus "clean" que j'ai reçu de ma vie.
Clean & fast looking, Tico style
Pour ce qui est de la coupe de cheveux de Susan vous devrez aller voir son Instagram. De toute évidence, elle est assez satisfaite pour afficher le résultat au public.
Boutique de vélo
En allant au village hier j'ai brisé la chaine de mon vélo. J'avais un outil pour la réparer mais quand elle a brisée j'ai perdu un maillon. Étant un vélo a une seule vitesse (sans derailleur) la longueur de la chaine est assez critique, et j'ai à paine reussi à remettre la roue. Néanmoins, je me suis rendu au magasin de vélo le plus près et, par une chance inouïe, il avait une chaine de rechange.
J'aurais aimé avoir sorti la caméra plus tôt pour documenter sa technique pour raccourcir la chaine, qui incluait un bloc de bois, une pince, et des grands coups de marteau mais la photo ci-dessous devra suffir. J'ai mal au dos juste à le voir travailler.
Mon vélo est maintenant équipé d'une chaine qui est épaisse comme mon doigt, doit peser trois quarts de kilo, et semble mieux adaptée à une moto, mais j'ai confiance que je n'aurai plus de problèmes de chaine.
J'aurais aimé avoir sorti la caméra plus tôt pour documenter sa technique pour raccourcir la chaine, qui incluait un bloc de bois, une pince, et des grands coups de marteau mais la photo ci-dessous devra suffir. J'ai mal au dos juste à le voir travailler.
Espace de travail
Mon vélo est maintenant équipé d'une chaine qui est épaisse comme mon doigt, doit peser trois quarts de kilo, et semble mieux adaptée à une moto, mais j'ai confiance que je n'aurai plus de problèmes de chaine.
lundi 7 mars 2016
La vie en Amérique Centrale
J'écris cette édition du blogue sur la tablette parce que j'ai prêté mon ordinateur à Jeff. Jeff et Cindy sont des amis du Colorado, que Susan a rencontré ici pendant ses cours d'espagnol. Ils sont ici, comme nous, pour trois mois, avec leurs petites filles de quatre ans, Drew et Nica.
La semaine dernière l'ordinateur de Jeff a surchauffé et tout d'un coup il s'est trouvé sans ordi, incapable de faire son travail. Entre amis/aventuriers, il faut s'aider. D'ailleurs, j'ai apporté mon ordinateur en partie au cas où celui de Susan cesserait de fonctionner. Sinon, un appareil neuf oblige un voyage a San-Jose, la capitale.
Ce n'est pas le seul aspect de la vie qui nécessite une adaptation. Nous avons l'eau courante, mais seulement 8 heures par jours. Nous emmagasinons l'eau dans une énorme chaudière que nous nous sommes procurée au magasin général. La douche du soir, après la session de surf de fin de journée, se fait à la serviette. Ça sert aussi a chasser l'eau de la toilette, et la vaisselle du soir se fait comme en camping. Les grosses maisons et les hôtels de luxe ont des réservoirs permanents, mais l'eau est définitivement un challenge pendant la saison sèche.
Très peu de maisons ont des fours (quoique j'imagine que les maisons à $1M en ont??), et parfois juste deux petits ronds de poêle. C'est ainsi que j'ai développé une recette de pain frit, qui satisfait mon désir de créer et déguster du bon pain frais.
Nous avons choisi Nosara en partie pour, selon les rumeurs, une connexion internet fiable. En réalité, ça aussi est un challenge. Les pénuries sont communes et la maison dans laquelle nous habitons en ce moment n'as pas l'internet depuis plusieurs semaines. Heureusement, les hôtels, les cafés et restaurants sont très tolérants des gens qui s'installent pour plusieurs heures pour utiliser l' internet. Encore une fois, les gens s'entre-aident. Néanmoins, c'est une source de stress, de complications, et de pertes de temps pour Susan qui doit sans cesse chasser une connection d'un bout à l'autre du village. Le vélo est très utile pour ça.
Malgré les petites complications, la vie est simple et tranquille. Nous nous levons à 5h30 pour surfer au lever du soleil pendant que le vent souffle dans la direction idéale, et avant que le climat ne se transforme en four à convection. Nous surfons aussi au couché du soleil. Ceci, presque tous les jours. Ensuite c'est souper, lecture, travail, courriels, dodo.
La semaine dernière l'ordinateur de Jeff a surchauffé et tout d'un coup il s'est trouvé sans ordi, incapable de faire son travail. Entre amis/aventuriers, il faut s'aider. D'ailleurs, j'ai apporté mon ordinateur en partie au cas où celui de Susan cesserait de fonctionner. Sinon, un appareil neuf oblige un voyage a San-Jose, la capitale.
Ce n'est pas le seul aspect de la vie qui nécessite une adaptation. Nous avons l'eau courante, mais seulement 8 heures par jours. Nous emmagasinons l'eau dans une énorme chaudière que nous nous sommes procurée au magasin général. La douche du soir, après la session de surf de fin de journée, se fait à la serviette. Ça sert aussi a chasser l'eau de la toilette, et la vaisselle du soir se fait comme en camping. Les grosses maisons et les hôtels de luxe ont des réservoirs permanents, mais l'eau est définitivement un challenge pendant la saison sèche.
Très peu de maisons ont des fours (quoique j'imagine que les maisons à $1M en ont??), et parfois juste deux petits ronds de poêle. C'est ainsi que j'ai développé une recette de pain frit, qui satisfait mon désir de créer et déguster du bon pain frais.
Pain frit
Nous avons choisi Nosara en partie pour, selon les rumeurs, une connexion internet fiable. En réalité, ça aussi est un challenge. Les pénuries sont communes et la maison dans laquelle nous habitons en ce moment n'as pas l'internet depuis plusieurs semaines. Heureusement, les hôtels, les cafés et restaurants sont très tolérants des gens qui s'installent pour plusieurs heures pour utiliser l' internet. Encore une fois, les gens s'entre-aident. Néanmoins, c'est une source de stress, de complications, et de pertes de temps pour Susan qui doit sans cesse chasser une connection d'un bout à l'autre du village. Le vélo est très utile pour ça.
Malgré les petites complications, la vie est simple et tranquille. Nous nous levons à 5h30 pour surfer au lever du soleil pendant que le vent souffle dans la direction idéale, et avant que le climat ne se transforme en four à convection. Nous surfons aussi au couché du soleil. Ceci, presque tous les jours. Ensuite c'est souper, lecture, travail, courriels, dodo.
vendredi 4 mars 2016
Esperanza
Pendant quelques semaines nous sommes restés à Esperanza, à quelques kilomètres de Playa Guiones où nous faisons du surf. Ça faisait un peu plus de voyagement à tous les jours mais ça nous a permis quand même de nous mêler un peu aux habitants locaux, comme Mr. Lopez, qui m’a expliqué que sa famille avait jadis une ferme dans les montagnes, à une heure de marche d’Espéranza. Ils ont depuis vendu la ferme et habitent dans le petit bled que nous traversions tous les matins.
Quand j’ai jasé avec lui il était en train de creuser un trou sur le bord de la rue pour atteindre l’entrée d’eau de sa maison et ajouter une valve, qu’il a installé dans une petite boîte, avec une planche et de la terre par-dessus, incognito. Ça devait être un petit secret entre lui et moi. Ne me confiez jamais un secret ;-)
Chaque dimanche matin Mr. Lopez fait jouer de la musique (très fort). Ajoutez à ça les oiseaux, les chiens, le perroquet de Mr. Lopez, les poules et les singes, et vous avez une musique d’ambiance parfaitement adéquate pour une petite vidéo des singes qui se baladent dans les arbres.
Ne manquez pas la maman singe qui traverse avec son bébé sur le dos. Notez aussi le cri des petits singes hurleurs qui s’apparente plus au rugissement d’un lion.
Quand j’ai jasé avec lui il était en train de creuser un trou sur le bord de la rue pour atteindre l’entrée d’eau de sa maison et ajouter une valve, qu’il a installé dans une petite boîte, avec une planche et de la terre par-dessus, incognito. Ça devait être un petit secret entre lui et moi. Ne me confiez jamais un secret ;-)
Chaque dimanche matin Mr. Lopez fait jouer de la musique (très fort). Ajoutez à ça les oiseaux, les chiens, le perroquet de Mr. Lopez, les poules et les singes, et vous avez une musique d’ambiance parfaitement adéquate pour une petite vidéo des singes qui se baladent dans les arbres.
Ne manquez pas la maman singe qui traverse avec son bébé sur le dos. Notez aussi le cri des petits singes hurleurs qui s’apparente plus au rugissement d’un lion.
Ostional vélo-surf
Dimanche dernier, après notre petite session de surf matinale à Playa Guiones, nous avons sauté sur les vélos et nous nous sommes dirigé vers Ostional, à une douzaine de kilomètres au nord sur la côte. Très vite, en sortant de la petite communauté de Playa Guiones, on se sent en campagne. Ça fait drôle à dire parce que même à Guiones il n’y a pas de pavé dans les rues, que de la terre et de la mélasse, mais en sortant de Guiones on trouve des champs, des vaches, de l’agriculture, et l’absence des maisons modernes de gringos.
À Santa Teresa nous avons pris le raccourci, plus pittoresque et avec moins de circulation, qui nous a mené presque jusqu’à Ostional. La plage était déserte, sauf pour une demie douzaines de jeunes entre 8 et 12 ans qui sont venus nous voir et nous poser milles et unes questions. Je leur ai demandé pourquoi il n’y avait personne dans l’eau et ils m’ont expliqué que le surf allait être meilleur en fin d’après-midi, avec la marée haute.
J’ai mentionné que je préférerais ne pas surfer seul et ils sont tous courus à la maison chercher leurs planches (planches de surf, de boogie, avec morceaux et/ou ailerons manquant, etc…) Je ne savais pas si je devrais être rassuré d’avoir de la compagnie ou inquiet. Les vagues brisaient en tubes énormes et, généralement, sans porte de sortie. Susan a choisi de rester sur la plage et un des jeunes l’a convaincu de lui prêter sa laisse.
Je pensais peut-être me faire donner une leçon mais les jeunes ne sont jamais sortis à l’extérieur des vagues cassantes et je me suis retrouvé seul une fois de plus. J’ai laissé passer plusieurs vagues, pour voir comment elles se comportaient, et pour en choisir une qui avait le potentiel de se surfer sans s’écraser sur ma tête comme une tonne de briques.
J’ai attrapé ma première vague, fait mon virage à droite, et regardé le mur d’eau à mes côtés grandir jusqu’à quelques mètres, et devenir de plus en plus vertical avant de s’élancer au-dessus de ma tête pour une petite seconde et finalement m’avaler tout entier. Mon premier tube. Aucune documentation, aucunes preuves, juste un souvenir flou d’avoir passé une seconde dans le « green room ».
J’ai attrapé d’autres vagues mais ma première, quoiqu’elle n’ait durée que quelques secondes, fût quand même ma meilleure. Nous avons mangé un petit lunch dans le soda (casse-croûte) au milieu du village avant de retourner à la maison.
À Santa Teresa nous avons pris le raccourci, plus pittoresque et avec moins de circulation, qui nous a mené presque jusqu’à Ostional. La plage était déserte, sauf pour une demie douzaines de jeunes entre 8 et 12 ans qui sont venus nous voir et nous poser milles et unes questions. Je leur ai demandé pourquoi il n’y avait personne dans l’eau et ils m’ont expliqué que le surf allait être meilleur en fin d’après-midi, avec la marée haute.
J’ai mentionné que je préférerais ne pas surfer seul et ils sont tous courus à la maison chercher leurs planches (planches de surf, de boogie, avec morceaux et/ou ailerons manquant, etc…) Je ne savais pas si je devrais être rassuré d’avoir de la compagnie ou inquiet. Les vagues brisaient en tubes énormes et, généralement, sans porte de sortie. Susan a choisi de rester sur la plage et un des jeunes l’a convaincu de lui prêter sa laisse.
Je pensais peut-être me faire donner une leçon mais les jeunes ne sont jamais sortis à l’extérieur des vagues cassantes et je me suis retrouvé seul une fois de plus. J’ai laissé passer plusieurs vagues, pour voir comment elles se comportaient, et pour en choisir une qui avait le potentiel de se surfer sans s’écraser sur ma tête comme une tonne de briques.
J’ai attrapé ma première vague, fait mon virage à droite, et regardé le mur d’eau à mes côtés grandir jusqu’à quelques mètres, et devenir de plus en plus vertical avant de s’élancer au-dessus de ma tête pour une petite seconde et finalement m’avaler tout entier. Mon premier tube. Aucune documentation, aucunes preuves, juste un souvenir flou d’avoir passé une seconde dans le « green room ».
J’ai attrapé d’autres vagues mais ma première, quoiqu’elle n’ait durée que quelques secondes, fût quand même ma meilleure. Nous avons mangé un petit lunch dans le soda (casse-croûte) au milieu du village avant de retourner à la maison.
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