dimanche 31 janvier 2016

Bébittes

Poisson accrobatique
 
Il y a quelques jours notre voisin s’est fait piquer par un scorpion qui faisait une sieste dans son soulier. Heureusement les scorpions ici ne sont pas dangereux, ils font mal comme une piqure d’abeille, mais on vérifie nos souliers et nos vêtements avant de s’habiller. Il peut y avoir des serpents, mais nous n’en avons pas encore vu. Les piqures de raies dans la mer sont plus sérieuses et on se croise les doigts pour ne pas se faire piquer.

Nous vivons parmi les singes et les coatis, et divers insectes bénins mais très jolis nous visitent régulièrement.

Gisèle
 
 Florence

mardi 26 janvier 2016

Faire l'épicerie

Ce matin, comme presque tous les matins, nous sommes allés à la plage pour surfer quelques heures avant de rentrer à la maison pour déjeuner et se mettre au travail. Susan s’installe à l’ordinateur sur le patio, et cette semaine elle a commencé des cours d’espagnol (qu’elle adore) qui lui donnent une pause de mi-journée.
En général je m’occupe des tâches quotidiennes. Les courses se font en partie à l’épicerie (la plus près se trouve à un kilomètre), et au vendeur de fruits et légumes qui stationne son camion sur le bord de la route du mercredi au vendredi. Il est super sympathique et offre les meilleurs prix pour les mangues et les avocats. J’ai trouvé une poissonnerie sur la route principale et j’arrête en revenant de l’épicerie pour savoir ce qu’elle a. Jusqu’à maintenant nous avons pu acheter corvina, atún, et camarones (courbine, thon, et crevettes). C’est un petit comptoir en face de la maison, avec un rideau qui sépare le salon de la poissonnerie. Elle a généralement du poisson frais les mercredis et samedis.

Nous n’avons pas de four mais nous nous débrouillons assez bien avec nos deux petits ronds de poêle. Ils sont si petits que nous n’avons qu’une casserole assez petite pour pouvoir utiliser les deux ronds en même temps. Nous mangeons des pâtes, du riz, des fèves, du poisson (bien entendu), des œufs, et j’ai commencé à faire du pain frit dans le poêlon. Nous mangeons du gruau pour déjeuner de temps à autres mais l’avoine n’est pas super bon marché comme chez nous. C’est presque un article de luxe, tout comme le beurre d’arachide qui ne fait définitivement pas parti de leurs aliments de base (US$7 et plus pour un petit pot!).

El Niño a joué des tours et la saison des pluies, qui dure normalement 3 mois, n’a duré que deux semaines cette année. Par conséquent l’eau est généralement coupée à 19h et revient le matin autour de 8h. Faut prendre sa douche vite-vite en revenant du surf après le coucher de soleil (18h) et faire des réserves pour faire la vaisselle. La douche « vite-vite », c’est facile parce qu’on n’a jamais froid, et on n’as même pas besoin d’eau chaude parce que l’eau « froide » est tiède, presque chaude.

Ok, c’est le temps de la session de surf de fin de journée. Bonne soirée et à bientôt!

samedi 23 janvier 2016

Nosara Fair

On nous a dit que, pour une expérience culturelle, nous devrions faire un tour au village de Nosara pour le festival annuel qu’ils appellent tout simplement « fiesta ». Ça avait toutes les apparences du Brome Fair, ou du Gallatin County Fair, avec parc d’amusement, stands de nourriture, rodéo et tout le tralala.

Nous avons découvert le olla de carne (marmite de viande) qui s’apparente à une soupe au bœuf, patates et légumes avec la seule distinction qu’ils semblaient avoir mis le bœuf en entier dans la marmite. Mais... les os avaient mijotés si longtemps qu’ils se désintégraient sous la dent. Pas de gaspillage!

Taxi tuk-tuk

Le conducteur de tuk-tuk m'a dit qu'il avait commandé son tuk-tuk de l'Inde, pour $5000, et que ça a pris 3 mois pour l'obtenir. Ici, il s'est arrêté pour faire le plain à la station de service.

 Un garçon achète son billet d'admission pour le rodéo. Le guichet n'est rien de plus qu'un trous dans le mur.

 Nosara Fiesta

mercredi 20 janvier 2016

Entrada de blog trilingüe


Trilingual post... Let's see if I can do better than google translate on my own post!?

FR.
J'ai fait une longue marche hier jusqu'au village et j'ai trouvé, entre autres, la bibliothèque. Elle est toute petite, mais contient évidemment plus de bouquins en espagnol que je ne pourrais lire d'ici la fin de ma vie.

Je n'ai pas vraiment d'adresse ou de numéro de téléphone ici, mais je leur ai donné mon nom et ils ont semblé penser que ça suffisait. L'abonnement est 500 Colons ($1) mais la dame n'avait pas de change pour mon billet de 2000 Colons alors elle m'a dit: "la próxima vez" (la prochaine fois). Elle m'a donné ce que je suppose être ma carte de bibliothèque (photo ci-dessous) et j'ai emprunté un bouquin, que j'ai pour deux semaines. Je ne lis pas très vite en espagnol alors j'imagine devoir retourner à la bibliothèque pour renouveler mon emprunt dans deux semaines, et payer mon abonnement!

 Carte de bibliothèque

ES.
Yo camine por un largo rato ayer hasta el pueblo y yo encontré, entre otras cosas, la biblioteca. Ella es pequeña, pero claro que contiene mucho más libros en español que puedo leer hasta el fin de mi vida.

No tengo una dirección o un número de teléfono, pero les di mi nombre y pareció suficiente. La suscripción cuesta 500 Colones pero la bibliotecaria no tenía el cambio correcto y por eso me dijo: la próxima vez. Me di lo que supongo ser mi tarjeta de la biblioteca (foto arriba) y pedí prestado un libro, que puedo guardar por dos semanas. No leo muy rápido en español entonces deberé regresar a la biblioteca para renovar el prestado, y pagar mi suscripción!


EN.
I took a long walk to the village yesterday and found, among other things, the library. It is small but has more Spanish books than I could read during the rest of my life.

I don’t have an address or a phone number here but apparently my name was enough. The membership costs 500 Colones ($1) but the librarian didn’t have the correct change so she told me: “la proxima vez” (next time). She gave me what I have to assume is my library card (photo above and I borrowed a book, which I can hold on to for two weeks. I don’t read very fast in Spanish so I imagine I will have to go back and renew my book and pay my membership in a couple weeks!

mardi 19 janvier 2016

Go big!

Aujourd'hui les vagues étaient assez grosses que même les "locals" capotaient. En plus, le vent de terre très fort pulvérisait la crête des vagues créant des conditions épiques et spectaculaires. Je ne pourrais pas dire la taille des vagues que j'ai attrapé (elle parraissent toujours plus grosses qu'elles le sont quand on est dessus ;-) mais j'ai vu des gens attraper des vagues de 3 mètres. Intimidant! J'ai reussit à ne pas me faire écrapoutiller et j'ai eu des belles longues rides alors je dirais que ça a été un succès.

Pas le temps de prendre des photos, alors j'en ai volé quelques-unes sur Instagram ;-)

 Playa Guiones, 19 janvier 2016

 Playa Guiones, 19 janvier 2016

dimanche 17 janvier 2016

Surf matinal quotidien

Je me sens toujours un peu nono avec la GoPro sur la tête mais j'ai reçu une demande spécifique pour quelques images de surf. Les sessions matinales sont toujours plus belle parce que vent est léger, et dans la bonne direction (de la plage vers la mer). Si on se lève tôt, on peut aussi avoir les vagues à nous tous seuls. Comme vous pouvez voir, éventuellement les foules sortent et il faut jouer des coudes un peu pour attraper des vagues. Mais... La plage est 7.5 km de long alors il y a quand même de la place pour beaucoup de monde!

jeudi 14 janvier 2016

Dendroctone du pin (pine beattle)

Quelle aventure! Nous sommes arrivés à Nosara il y a quelques jours. La première tâche au programme fût de tester la connectivité de Susan à son travail, le serveur, les fichiers, etc… Tout fonctionne. Ouf! On peut rester ;-)

On est vraiment fatigué, et pensons que c’est le résultat du stress, des préparatifs, et du peu de sommeil pendant les jours de transit. Nous avons failli manquer l’avion à Seattle parce que notre envolée était une heure plus tôt que nous pensions mais sinon tout s’est bien passé. Hier j’ai dit à Susan que je me sentais comme si j’avais pris des médicaments pour dormir. Complètement vidé. Les siestes de mi-journée dans le hamac sont obligatoires jusqu’à nouvel ordre.

Sieste non-prévue

L’aspect qui me frappe le plus à priori est que nous sommes tombés au milieu de la jungle sans amis et sans communauté. Le village est axé sur le tourisme alors la population est en générale très transitoire et je pense que ça prendra un bout de temps avant qu’on se sente chez soi. Il y a évidemment la tension entre les vacanciers (généralement riches et étrangers), les propriétaires (souvent riches et étrangers), et les résidents/employées (pauvres, Costa Ricains). Les Costa Ricains se sentent-ils un peu comme je me sens quand je creuse des trous au Yellowstone Club? Différemment, je crois. En tous cas, faudra voir si je réussi à faire ma place et me sentir à l’aise dans tout ça.

Les vagues par contre... Ont été fantastiques jusqu’à maintenant. La mer est très chaude à cause d’El Niño (85F) et chaque fois que je vais surfer la vie est belle. Après 110 heures de travail pour construire ma planche ça a été un grand plaisir de constater qu’elle fonctionne à merveille. La prochaine prendra certainement la moitié moins de temps à construire, elle sera plus légère, mais ne pourra pas beaucoup mieux surfer.

Les effets de la dendroctone du pin au Costa Rica