dimanche 21 février 2016

Le Yellowstone de Guanacaste

Nous avons eu de la visite! Papa et Maman sont venus passer 10 jours avec nous au Costa Rica. Faudrait leur demander ce qu’ils en pensent mais je pense que 10 jours ont presque suffit pour s’habituer à la chaleur. C’est vrai que j’essaie généralement de limiter mes activités intenses aux petites heures du matin. La mi-journée est meilleure pour les tâches intellectuelles, à l’ombre. Néanmoins, nous avons réussi à nous amuser.

À peine étaient-ils arrivés que nous avons loué une voiture pour aller visiter le parc de Monteverde, une attraction bien connue du Costa Rica, situé dans la forêt nébuleuse de la cordillère centrale. C’est aussi le berceau mondial des zip-lines (mais nous avons opté pour une visite guidé via les ponts suspendus).

Laurent horsing (frogging?) around

Premièrement, il fallait se rendre. Ce n’est qu’à 150 kilomètres mais les derniers 40 km tous seuls grimpent 1600 mètres sur des routes mieux adaptées à un vélo de montagne (avec suspensions). La forêt nébuleuse est très semblable à une forêt tropicale sauf qu’elle se trouve en montagne.

Des arcs-en-ciel partout, en route vers la forêt nébuleuse.

Contrairement aux forêts tropicales, il ne pleut pas vraiment, mais la brume est si dense qu’il n’existe aucun vêtement capable de vous garder au sec. Dans la fôret il semble pleuvoir mais ce ne sont que des gouttes d’eau qui tombent des arbres saturés. La forêt est dense, remplie d’une grande variété de plantes et d’arbres, dont plusieurs épiphytes. Les épiphytes sont des plantes, ou carrément des arbres, qui poussent sur d’autres arbres sans êtres des parasites.


Certains poussent sur les troncs, utilisant des racines en surface pour extraire l’eau nécessaire pour pousser. D’autres plantes grimpantes poussent à partir du sol. Les épiphytes les plus fascinants à mon avis, sont les arbres qui commencent à pousser près de la cime d’un arbre hôte (merci aux chiures d’oiseaux) et tirent des racines (lianes) vers le sol, parfois 50 mètres plus bas, pour finalement s’ancrer au sol. C’est ainsi que ces arbres gagnent la bataille pour obtenir la lumière nécessaire à la photosynthèse.

Les ponts suspendus nous permettent d’observer le couvert forestier, autrement inaccessible.


Pour apprécier cette photo je dois vous expliquer que la fougère au centre a un diamètre d’environ 7 mètres. Je m’imaginais tirant un azimut à la boussole là dedans. Aie oye!

dimanche 14 février 2016

Find Waldo

La pointe au sud de Playa Guiones se trouve à environ 5 km de chez nous. C'est une belle marche sur la plage pour s'y rendre et le paysage est intéressant.

Trouvez-vous Susan?

Il y a un autre endroit où vous pouver chercher Susan ou Alexandre, c'est sur le "surf report" de Surfing Nosara. C'est leur version du Bridger Bowl daily video. Je vais vous donner un indice. Jusqu'à maintenant, Susan a apparue une fois, le 15 janvier.

lundi 8 février 2016

Naturaleza

On a pris une longue marche, y compris à travers la réserve naturelle de Nosara. Voici quelques photos.

 Une famille costaricaine passe un dimanche après-midi à Rio Nosara

 Partie de chase - Fido 1, iguane 0

 Maison de glaise - pas de réponse

Ceibo barrigón: cet arbre utilise son écorce verte pour la photosynthèse pendant la saison sèche.

Manglier sec. Le « Mangle rojo » avec ses racines qui ressemblent à des branches inversées.

Jr. Pura Vida

Samedi matin, la boutique Nosara Tico Surf avait organisé un camp de jour pour les enfants du village. C’était une belle opportunité pour moi de m’impliquer, aider un peu, et vivre une petite expérience culturelle.

 
Le rendez-vous avait été donné à 8h à la boutique. Les premiers enfants étaient déjà là quand je suis arrivé à 8h. Les derniers venus se sont pointés aux alentours de 8h45 mais personne ne semblait se préoccuper d’être « en retard ». Ils ne sont pas seulement détendus, mais patients. Imaginez une quinzaine d’enfants assis pendant 20 minutes sur la plage à attendre des cuillères pour la salade de fruit, calmes et sages(!) Une petite partie de soccer impromptue s’est finalement organisée avant la collation, les cuillères sont arrivées, et on a pris la collation.

Les enfants ont poliment écouté les animateurs partager leur appréciation pour la mer et la nature avant de passer une bonne demi-heure à ramasser des ordures, avec enthousiasme. J’avais un sac dans lequel les petits devaient déposer les ordures. Le seul problème est que j’arrivais à peine à les suivre. Ils marchaient sur le sable brûlant et à travers la broussaille comme s’ils portaient des bottes à cap d’acier et des pantalons de bûcherons. Moi, non.

Nous avons passé une autre demi-heure sur la plage pour expliquer et pratiquer les techniques de base avant de se lancer à l’eau. La plus part n’avaient jamais surfé de leur vie mais c’est clair qu’ils avaient tous joué dans l’eau. Nous les aidions à attraper les vagues mais ils pagayaient tous seuls, de toutes leurs forces, prenaient des vagues dans la face sans broncher, et revenaient le plus vite possible pour en attraper une autre. Que des sourires toute la matinée. Une belle manifestation de « Pura Vida »

Tout le monde dit "surf!"

samedi 6 février 2016

Encore des bibittes

Gérard Lézard

Le petit lézard n'a pas très peur de nous. Il fait des "pit! pit!" comme un petit oiseau et semble plutôt sympatique. Je suppose que le scorpion veut peut-être aussi juste dire bonjour. Lui non plus n'as pas très peur de nous. Il ne fait pas de bruit. Mais... Pour une raison ou une autre il n'évoque pas les même sentiments ;-)

Léon Scorpion

mercredi 3 février 2016

Life is sweet

Je n’ai pas pu trouver de vélo usagé alors j’ai commandé un « beach cruiser » d’une boutique locale. J’aurais pu acheter un vélo de montagne de base mais le support à planche de surf que j’ai n’aurait pas été compatible. Et, j’aurais été un peu plus nerveux de me le faire voler. J’avoue que j’ai été surpris par la basse qualité du vélo que j’ai reçu mais ça va faire l’affaire pour faire l’épicerie. Je n’ai qu’une vitesse et elle n’est pas facile alors je me tape un bon p’tit « workout » dans les côtes.


Le pavé, quand il y en a, est généralement en état lamentable, et il y a de la poussière partout. D’ailleurs, pour atténuer la poussière dans les rues de Playa Guiones, ils étendent un mélange d’eau et de mélasse. Oui oui, j’ai bien dit de la mélasse. En marchant dans les rues il y a toujours une petite odeur de sucre brûlé. Vaut mieux éviter les rues juste après le passage du camion qui épand la mélasse parce que ça colle (pas juste un petit peu). Par contre, ça se lave facilement avec de l’eau.Comme ils disent: "Life is sweet".

dimanche 31 janvier 2016

Camouflage

Celle-ci n'est pas très bien camouflée pour un rang de planches mais sur une branche dans la forêt elle serait difficile à trouver.

Marjolaine