dimanche 25 février 2018

Granada bis

Tante Noreen est en vacance au Nicaragua et nous nous sommes rejoint pour quelques jours de découvertes. Nous avons visité le lac Laguna de Apoyo, dans le cratère d'un volcan dormant, ainsi que Volcan Masaya, du bord duquel nous avons pu voir la lave se remuer comme la soupe dans une marmite (très impressionant).

Noreen, Susan et Alexandre à Catarina

L'escalier du clocher de la cathédrale

La cathédrale au Parque Central

Une église parmi tant d'autre. La plus part ont été brûlées et reconstruites au fil du temps.

Nous avons fait un petit tour de bateau parmi les iles, où nous avons pu observer la faune et la flore. Il y a 365 "isletas" et plusieurs d'entres elles sont habitées (une maison chacune). D'autres sont disponibles si vous voulez vous acheter une île.

Cet homme a la pêche, n'est pas là avec son canot creusé d'un tronc d'arbre, avec sa pagaie fabriqué à la main, dans le cadre d'un festival traditionnel, où pour le bénéfice des touristes qui veulent prendre des photos, mais parce qu'il doit manger.

Même scénario ici. Ce n'est pas une parade mais bien une famille en ville pour faire les courses avec leur version d'un VUS.



mercredi 21 février 2018

Granada

Après une semaine de surf à Playa Gigante nous avons pris un taxi pour nous rendre à Granada, au bord du lac Cocibolca. Granada est une très vielle ville coloniale (du 16e siecle). Les bâtisses ne datent pas du 16e siècle parce que plusieurs évènements historiques ont causés la destruction, et reconstruction de la ville. Néanmoins, l'architecture est intéressante et nous avons passé notre première après-midi à découvrir le centre de la ville. Voici quelques images.

J'ai reçu une coupe de cheveux impédance de ce barbier pour $4.

Too groovy not to post

L'église Merced - photo prise du clocher 

L'accès au toit de l'eglise

Parque central y catedral

vendredi 16 février 2018

Playa Gigante

Le village de El Gigante n'est pas le plus petit que nous ayons visité comme destination de surf mais c'est définitivement très "tranquillo".  C'est aussi un "vrai" village avec des gens qui habitent et travaillent ici. L'industrie principale est encore la pêche, quoique le tourisme pourrait  éventuellement prendre le dessus. Ce n'est pas du gros tourisme de luxe. Il y a un hôtel, et un bon nombre de "hostal." Nous sommes assis au câsse-croûte du coin et je viens de voir trois jeunes Européens entrer avec des sacs à dos, et des quilles à jongler. Ça vous donne une idée. Les fins de semaine, je pense, amènent aussi les gens de Rivas, une ville de 40 000 habitants à 30 km d'ici.

Depuis que nous sommes arrivés, nous sommes allé surfer deux fois à Playa Colorado. C'est une bonne demi-heure de marche vers le nord mais les vagues sont un peu plus grosses, ce qui nous convient pour l'instant. Si une grosse houle frappe la côte, la plage de surf locale (Plage Amarillo) pourrait être parfaite pour nous. Plage Colorado est une plage reconnue pour le surf et l'atmosphère est très différent. Ici, certaines personnes vivent encore carrément dans des cabanes. À Playa Colorado, des maisons de plusieurs millions de dollars font face à la plage, il y a un terrain de golf, et même une piste d'attérissage. On se sent un peu entre deux mondes.

Playa Gigante

jeudi 15 février 2018

Nous voilà!

Encore une fois, la machine à voyager dans le temps (l'avion) nous a transporté dans un autre univers sans avoir eu le temps de bien assimiler le changement de langue, de culture, de climat, etc...
Je trouve toujours ça un peu difficile mais je sais que d'ici quelques jours je  remarquerai moins les ordures au bord de la route et je m'habituerai au vent qui transperce notre maisonette avec un toit en tôle. Je ne me surprendrai plus du cochon dans la cour du voisin et j'oublierai que nous n'avons pas d'eau chaude. Je me laisserai moins frustrer par le jeune homme à la frontière qui a essayé de me truquer dans une petite transaction de devises. Plutôt, je vais me rappeler la jeune femme dans l'autobus qui nous a aidé à trouver un taxi à pour la dernière étape de notre périple. Je vais m'adapter.
Susan semble complètement à l'aise avec tout ça malgré qu'elle ne parle même pas la langue. Dans un voyage précédent au Mexique, elle avait craqué après trop de coquerelles à son goût. Ici, appartement, tout va bien. À chacun nos anxiétés.
Ça fait à peine trois heures que nous sommes arrivés à Playa Gigante, au Nicaragua. Nous avons passé une nuit dans l'aéroport de Seattle, une autre dans un hôtel de Libéria, au Costa Rica. Nous avons attendu deux heures et demi pour un autobus en retard avec lequel nous avons traversé la frontière. À la frontière, trois fois nos passeports sont disparus avec un agent de la compagnie de bus, ou un/une agent de douanes quelquonque. Le bureau de Passeports Canada serait choqué, mais on ne nous a pas donné le choix.
Arrivés à Rivas, notre chauffeur de taxi m'a déposé à une épicerie où j'ai fait les courses en 8.5 minutes avant de reprendre la route vers la côte. Une jeune fille en moto avec son petit frère en arrière nous a guidé pour les dernières centaines de mètres dans la jungle.
Nous nous sommes dirigés presque immédiatement à la plage. Il ne restait que quelques minutes de soleil alors nous avons opté pour une petite baignade et quelques vagues en body-surf. Demain, stand-up surf ;-)

En autobus, en route vers le Nicaragua

Première journée de surf!

L'internet n'est pas très fiable mais semble fonctionner en ce moment alors un petit mot pour dire que nous avons surfé aujourd'hui. Les planches performent à merveille.

Les vagues sont plutôt petites où nous sommes mais à trente minutes de marche nous avons trouvé des vagues qui offrent un challenge certain. Il ne fait pas trop chaud et il ne semble pas vraiment avoir de moustiques mais il vente à écorner les boeufs!

vendredi 9 février 2018

Surfboard Factory

Depuis quelques semaines je n'ai pas joué dehors beaucoup mais deux nouvelle planches de surf sont presque terminées. J'ai dévelopé des nouvelles techniques de construction at je prend de l'expérience an application d'époxy à chaque application.

Presque terminées!

jeudi 8 février 2018

New Tools

Dernièrement je me suis procuré des stylos aquarelle ECONOLINE Brush Pen. La marque n’est pas importante mais j’ai toujours été intéressé pas la peinture à l’aquarelle et du coup j’ai décidé d’acheter ces stylos. Les stylos ont une pointe pinceau flexible qui imite assez bien un pinceau traditionnel rigide. Par contre, ils laissent leur marque comme un gros marqueur au feutre et ça m’a pris un bon moment pour m’habituer, tant bien que mal, à produire les tons pâles qui semblent commun dans l’aquarelle traditionnelle. Et ce, même en utilisant le stylo transparent qui est conçu pour étirer les couleurs.

Comme n’importe quoi, il faut prendre le temps de développer les habilitées qui nous permettent d’utiliser l’outil en main de façon la plus efficace possible, au plein potentiel de l’outil en question. Je me suis procuré du papier à aquarelle que j’entends essayer d’ici peu, mais j’ai été très occupé. En attendant, voici quelques dessins produits sur mon bon vieux papier que j’utilise normalement pour les crayons.

 Grimpeur

 Todd's Truck