vendredi 9 mars 2018

Costa Rica au hasard

Ce n'est une surprise pour personne, le but principal de notre voyage est le surf. Par contre, afin de préserver nos bras et nos épaules ne devons prendre le temps de se reposer un peu. J'ai pris un jour de congé déjà en préparation pour la grosse houle qui vient de passer. J'ai surfé trois fois par jour, trois jours d'affilée. Le repos peut prendre la forme d'une sieste, d'un peu d'art où d'écriture, où de découverte de la nature. Voici quelques images.

Des fois il faut prendre le temps de vraiment ralentir et apprécier les petits détails. Cailloux, morceaux de corail, coquillages, à perte de vue.

Entré privé à une plage publique. Nous avons utilisé l'accès publique à Playa Barrigona et quelques minutes de marche sur la plage déserte nous ont amenées à l'ombre de ces palmiers. 

Ce paysage me fait penser au Montana, peut-être pour la simple raison que l'homme pêche debout dans l'eau jusqu'aux genoux. Au Montana, il serait dans une rivière plutôt qu'au bord de la mer. Aussi, il pêcherait à la mouche alors q'ici, cet homme pêche avec un simple fil à pêche, un hameçon, et un bout l'appât. Ah oui, au Montana il laisserait presque assûrément aller un poisson attrapé mais je peux vous assurer que cet homme ne pêche pas pour le sport. Malgré toutes ces différences, pour moi, le sentiment est similaire.

Ah oui, c'est surtout pour ça que nous sommes ici.

dimanche 4 mars 2018

Jungle walk

Ce soir nous nous sommes payé la traite à La Luna, un restaurant sur la plage voisine Playa Pelada. La bouffe est bonne et l'emplacement est idéal pour voir le coucher de soleil. En plus la petite marche pour s'y rendre passé par un petit sentier dans la jungle où il est possible de voir de la belle nature bien différente de ce à quoi nous avons l'habitude.

  
Susan passé autour d'un énorme Guanacaste

Le fleurs orange-rosée de cet arbre fleurissent pendant la saison sèche, après que l'arbre ait perdu toutes ces feuilles pour éviter l'évaporation excessive. Malgré que le Costa Rica soit dans l'hémisphère nord, les gens ici appelle la saison de juin à Septembre l'hiver, parce que c'est la saison des pluies. Notre hiver correspond à ce qu'ils appellent l'été. 

Les singes sont assez communs dans le coin et généralement assez facile à voir. Je réussirai sûrement à prendre une meilleure photo avec un peu d'efforts.

vendredi 2 mars 2018

Type 2 SUV

L'année dernière lors de notre voyage, après nous être fait voler notre caméra, j'ai utilisé des crayons et du papier pour documenter nos expériences. Cette année, avec une nouvelle caméra en main, je l'ai utiliser pour figer l'action dans les rues de Granada. Les àprès-midis sont très chauds et un temps idéal pour les activités sédentaires comme le dessin.

VUS du type #2 à Granada, Nicaragua

dimanche 25 février 2018

Nica History


I took this picture in a small cigar factory in Granada. I found out that it is a helmet from the Guardia National, an instrument of the brutal Somoza military dictatorship which ruled Nicaragua for four decades. It is sitting on top of the owner's grandmother's typewriter. I have to believe that the irony is intentional. The press was, of course, severely censored during the dictatorship.

Incidentally, the Guardia was set up by a retired US general in the 20's. Furthermore, the US government supported the Somoza regime until it was overturned in the Sandinista revolution in 1979, at which point Somoza (the last of three Somozas in power, and a West Point military academy graduate) fled to Miami.

The Sandinistas, despite their stated ideals, turned out to be similarly repressive. Because they were backed by Castro and the Soviet Union, Reagan felt it necessary to fund the Contras, formed in part by ex-guardsmen. This is how the Cold War turned out to be nothing-but-cold in Nicaragua. Throughout the 80's tens of thousands died in the war between the Contras and the Sandinista forces. Fighting ended, essentially, when the funding dried up on both sides with the end of the Cold War.

Granada bis

Tante Noreen est en vacance au Nicaragua et nous nous sommes rejoint pour quelques jours de découvertes. Nous avons visité le lac Laguna de Apoyo, dans le cratère d'un volcan dormant, ainsi que Volcan Masaya, du bord duquel nous avons pu voir la lave se remuer comme la soupe dans une marmite (très impressionant).

Noreen, Susan et Alexandre à Catarina

L'escalier du clocher de la cathédrale

La cathédrale au Parque Central

Une église parmi tant d'autre. La plus part ont été brûlées et reconstruites au fil du temps.

Nous avons fait un petit tour de bateau parmi les iles, où nous avons pu observer la faune et la flore. Il y a 365 "isletas" et plusieurs d'entres elles sont habitées (une maison chacune). D'autres sont disponibles si vous voulez vous acheter une île.

Cet homme a la pêche, n'est pas là avec son canot creusé d'un tronc d'arbre, avec sa pagaie fabriqué à la main, dans le cadre d'un festival traditionnel, où pour le bénéfice des touristes qui veulent prendre des photos, mais parce qu'il doit manger.

Même scénario ici. Ce n'est pas une parade mais bien une famille en ville pour faire les courses avec leur version d'un VUS.



mercredi 21 février 2018

Granada

Après une semaine de surf à Playa Gigante nous avons pris un taxi pour nous rendre à Granada, au bord du lac Cocibolca. Granada est une très vielle ville coloniale (du 16e siecle). Les bâtisses ne datent pas du 16e siècle parce que plusieurs évènements historiques ont causés la destruction, et reconstruction de la ville. Néanmoins, l'architecture est intéressante et nous avons passé notre première après-midi à découvrir le centre de la ville. Voici quelques images.

J'ai reçu une coupe de cheveux impédance de ce barbier pour $4.

Too groovy not to post

L'église Merced - photo prise du clocher 

L'accès au toit de l'eglise

Parque central y catedral

vendredi 16 février 2018

Playa Gigante

Le village de El Gigante n'est pas le plus petit que nous ayons visité comme destination de surf mais c'est définitivement très "tranquillo".  C'est aussi un "vrai" village avec des gens qui habitent et travaillent ici. L'industrie principale est encore la pêche, quoique le tourisme pourrait  éventuellement prendre le dessus. Ce n'est pas du gros tourisme de luxe. Il y a un hôtel, et un bon nombre de "hostal." Nous sommes assis au câsse-croûte du coin et je viens de voir trois jeunes Européens entrer avec des sacs à dos, et des quilles à jongler. Ça vous donne une idée. Les fins de semaine, je pense, amènent aussi les gens de Rivas, une ville de 40 000 habitants à 30 km d'ici.

Depuis que nous sommes arrivés, nous sommes allé surfer deux fois à Playa Colorado. C'est une bonne demi-heure de marche vers le nord mais les vagues sont un peu plus grosses, ce qui nous convient pour l'instant. Si une grosse houle frappe la côte, la plage de surf locale (Plage Amarillo) pourrait être parfaite pour nous. Plage Colorado est une plage reconnue pour le surf et l'atmosphère est très différent. Ici, certaines personnes vivent encore carrément dans des cabanes. À Playa Colorado, des maisons de plusieurs millions de dollars font face à la plage, il y a un terrain de golf, et même une piste d'attérissage. On se sent un peu entre deux mondes.

Playa Gigante