1. À quarante ans, une blessure qui prend quelques mois à guérir nous coûte un petit 1/250ième de notre vie, plutôt qu’un gros pourcent quand nous avions 16 ans.
2. Peut-être aussi, voyons-nous la vie avec un peu plus de recul et de maturité?
3. Finalement, peu d’entre nous ressentent le sentiment d’urgence que par exemple les jeunes espoirs olympiques ressentent quand une blessure retarde leur développement de quelques mois.
Quoi qu’il en soit, les blessures sont tout de même terriblement frustrantes.
Pour moi, par contre, il y a toujours un petit instant magique quand je peux finalement sortir et participer à une activité ‘normale,’ une activité à laquelle je choisirais volontiers de participer même si j’étais parfaitement en santé. Hier fût un de ces instants. Ça ne veut pas dire que je suis parfaitement en forme, sans douleur, ou prêt pour une compétition quelconque, mais je suis en plein air, à respirer de l’air frais, peut-être même en état de me faire transpirer un peu!
Voici Susan avec qui j’ai partagé une après-midi de ski en « back-country » à Chestnut Mountain, hier, à quelques minutes de la maison.
Susan, Goose Creek, Chestnut Mountain

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