La saison de vélo est bel et bien lancée. Samedi dernier était le Belt Omnium, un contre-la-montre suivi d'une course sur route. Heureusement, il n'a pas plu cette fois-ci mais il ventait encore beaucoup. Je me suis accroché pendant 70 km environs mais quand mon co-équipier a attaqué vers la fin d'une longue côte j'ai vite compris que j'allais rouler tout seul pour le reste de la course. Peu importe, il a gagné, ce qui était le plus important, et j'ai bien roulé les derniers 35 km tout seul. Je retrouve tranquillement la forme de vélo.
Je me suis payé un bel avant-midi de ski dans la poudreuse le jour précédent, et j'ai terminé d'enseigner mon cours le jour avant ça. Dimanche après-midi j'ai fait une grosse siete et ce matin je me suis relancé tranquillement dans les rénovations. Je me sens en vacances!
lundi 10 mai 2010
mercredi 5 mai 2010
Vive le temps de chien
La fin de semaine dernière était la première édition annuelle du American Prairie Classic, une course à étape dans le nord-est du Montana (au milieu de nulle part). Il a fait entre 1°C et 8°C toute la fin de semaine avec de la pluie, de la neige, du grésil et du vent à écorner les bœufs. Ceux qui me connainssent savent que je ne débute pas une saison de vélo en super forme. Certains passent des heures hivernales sur les rouleaux et/ou à se geler les orteils sur les routes enneigées mais je préfère profiter de la neige et de la glace pour skier et grimper. Évidement, quand arrive le printemps, les premières courses de vélo font mal!
Mais… en course sur route tout peut arriver. Après les deux étapes de samedi j’étais déjà à plus de 6 minutes de la première place (mon coéquipier John Curry). Dimanche, nous nous sommes pointés au départ à 1°C et des averses de neige légères pour l’étape finale de 113 km. Les premiers kilomètres étaient tous en descente alors la neige s’est bien vite transformée en pluie et en grésil. C’est à se moment que Josh Tack, d’une l’équipe NRO, a accéléré pour une échappée. Je l’ai immédiatement chassé mais personne d’autre ne s’est joint à nous. Étant donné que nous n’étions pas une menace au classement général, on nous a laissé partir. C’est ainsi que nous nous sommes lancés dans une échappée de plus de 100 km à deux. La pluie s’est calmée mi-course mais le vent n’a jamais lâché. Nous avons travaillé ensemble jusqu’à 400 mètres de l’arrivée et j’ai gagné le sprint par une demi roue.
Cinq jours plus tôt et deux jours plus tard je me suis fait complètement larguer dans nos petites courses locales du mardi soir. C’est ainsi avec les courses sur route. Les courses de vélo de montagne commencent dans deux semaines et là, il n’y a pas de cadeaux et c’est chacun pour soi. Je ne m’attends pas à des résultats fulgurants mais je prévois bien m’amuser. Et… Qui sait, il neigera peut-être encore. Plus c’est mongol et moins ça ressemble à une course de vélo, meilleures sont mes chances!
Mais… en course sur route tout peut arriver. Après les deux étapes de samedi j’étais déjà à plus de 6 minutes de la première place (mon coéquipier John Curry). Dimanche, nous nous sommes pointés au départ à 1°C et des averses de neige légères pour l’étape finale de 113 km. Les premiers kilomètres étaient tous en descente alors la neige s’est bien vite transformée en pluie et en grésil. C’est à se moment que Josh Tack, d’une l’équipe NRO, a accéléré pour une échappée. Je l’ai immédiatement chassé mais personne d’autre ne s’est joint à nous. Étant donné que nous n’étions pas une menace au classement général, on nous a laissé partir. C’est ainsi que nous nous sommes lancés dans une échappée de plus de 100 km à deux. La pluie s’est calmée mi-course mais le vent n’a jamais lâché. Nous avons travaillé ensemble jusqu’à 400 mètres de l’arrivée et j’ai gagné le sprint par une demi roue.
Cinq jours plus tôt et deux jours plus tard je me suis fait complètement larguer dans nos petites courses locales du mardi soir. C’est ainsi avec les courses sur route. Les courses de vélo de montagne commencent dans deux semaines et là, il n’y a pas de cadeaux et c’est chacun pour soi. Je ne m’attends pas à des résultats fulgurants mais je prévois bien m’amuser. Et… Qui sait, il neigera peut-être encore. Plus c’est mongol et moins ça ressemble à une course de vélo, meilleures sont mes chances!
samedi 24 avril 2010
Les Susans grimpent
Aujourd'hui, Susan, Susan, et moi avons grimpé à Allenspur au sud de Livingston. La température était parfaite et nous en avons bien profité. Susan S. a grimpé la première voie de la journée.
dimanche 11 avril 2010
Pédale!
Aujourd'hui, première course de vélo de la saison pour moi: Le "Rocky Mountain Roubaix". La route de terre était fraichement grattée et ça a rendu les conditions un peu périlleuses, surtout pour les pneus. De 7 partants de mon équipe dans notre peloton, 6 on eu au moins une crevaison. J'ai été un des malchanceux. Étant donné que les voitures de soutient devaient arrêter à toutes les 5 minutes il n'y avait aucune guarantie qu'une d'entre elles serait là quand une crevaison se produisait. J'ai attendu pour ce qui m'a semblé une éternité et ça a effectivement terminé ma course. J'était déja à la limite alors je n'avais aucune chance de rattraper le peloton. Un de nos coureurs a malgré tout réussi à terminer 2e alors ça a été une bonne journée pour l'équipe.
mardi 6 avril 2010
Dubious Distinctions
Ce matin Susan et moi sommes allés skier à Bridger bowl pour la dernière journée de la saison. Je suis le dernier skieur dans le dernier "Daily Snow Video" de la station. Vous pouvez le voir ci-dessous, ou sur le site www.bridgerbowl.com.
Mardi matin le 6 Avril 2010
lundi 5 avril 2010
Almost as good as Canada
Mes amis John et Debra font un pélerinage (le terme est à peine exagéré) à Roger's Pass en Colombie-Britanique au moins une fois par année. Ils adorent skier les grandes montagnes spectaculaires du Canada. Lors d'une journée de ski au Mont Ellis (à 15 minutes de chez nous)jils on prétendu que c'était presque aussi bon qu'au Canada. C'est devenu le titre de mon film.
Almost as good as Canada from Alex Lussier on Vimeo.
Mt Ellis on April 4, 2010
jeudi 1 avril 2010
Bingo World
Après 10 ans à Bozeman c'est la première fois que je vois Bingo World en condition. Tomas et moi l'avons exploré quelques fois cet hiver quand le gros glaçon a touché le sol, tout juste, mais il était fragile et nous donnait la trouille. Quand Susan et moi sommes monté dimanche et avons constaté que la colone semblait bien solide, il n'y avait pas de questions à se poser. Nous allions la grimper. Je suis retourné mercredi après-midi pour que Tomas ait la chance, lui aussi, de la grimper avant qu'elle ne disparaisse sous le soleil printanier, pour ne se reformer que peut-être dans 10 ans seulement!?


S'abonner à :
Messages (Atom)







