lundi 3 février 2014

A tiny bit of "normal"

Au fil des ans, les blessures deviennent de plus en plus faciles à accepter. C’est probablement une bonne chose parce qu’elles semblent être de plus en plus fréquentes aussi. Elles deviennent plus facile à accepter parce que :

1. À quarante ans, une blessure qui prend quelques mois à guérir nous coûte un petit 1/250ième de notre vie, plutôt qu’un gros pourcent quand nous avions 16 ans.
2. Peut-être aussi, voyons-nous la vie avec un peu plus de recul et de maturité?
3. Finalement, peu d’entre nous ressentent le sentiment d’urgence que par exemple les jeunes espoirs olympiques ressentent quand une blessure retarde leur développement de quelques mois.

Quoi qu’il en soit, les blessures sont tout de même terriblement frustrantes.

Pour moi, par contre, il y a toujours un petit instant magique quand je peux finalement sortir et participer à une activité ‘normale,’ une activité à laquelle je choisirais volontiers de participer même si j’étais parfaitement en santé. Hier fût un de ces instants. Ça ne veut pas dire que je suis parfaitement en forme, sans douleur, ou prêt pour une compétition quelconque, mais je suis en plein air, à respirer de l’air frais, peut-être même en état de me faire transpirer un peu!

Voici Susan avec qui j’ai partagé une après-midi de ski en « back-country » à Chestnut Mountain, hier, à quelques minutes de la maison.

Susan, Goose Creek, Chestnut Mountain

mercredi 22 janvier 2014

Partir à l’aventure

Il y en a parmi nous qui savent vraiment comment partir à l’aventure. Vendredi dernier Susan et moi avons déposé nos amis John et Debra à l’aéroport. Leur destination est le Kirghizistan d’abord, ensuite la Chine, et peut-être le Tibet, pendant 6 mois. John célèbre sa 50e année sur terre, et pour cette occasion lui et Debra s’étaient donnés carte blanche pour faire ce qu’ils voulaient. John a décidé de retourner skier dans les montagnes du Kirghizistan, où ils ont passé trois semaines l’année dernière.

Certains penseront qu’ils sont millionnaires, pour se permettre de telles vacances. Rien ne pourrait être plus faux. John est un menuisier, (le meilleur que je connaisse), et Debra est professeure de ballet. Leur maison est minuscule, et ils vivent de façon très modeste. Ils ont simplement un sens de l’aventure exemplaire.

Nous faisons tous de choix dans la vie. Quand certains d’entre nous choisissons une voiture neuve, ils choisissent un billet d’avion vers une destination exotique. J’admire leur sens de l’engagement et leur souhaite une aventure fantastique. Suivez-les ici: http://www.manas-epic.blogspot.com/

John et Debra à l'aéroport de Bozeman, en route vers le Kirghiszistan.

mardi 14 janvier 2014

Plaisir diféré

En novembre dernier j’ai participé au WTC 2013. Officiellement la fête à Leigh-J, cet évènement est beaucoup plus une opportunité de revoir des amis que je ne vois pas assez souvent. D’autant plus que pour y participer je dois me rendre au Québec, ce qui n’est pas la porte d’à côté pour moi. Mais, évidemment, une visite au Québec est pour moi aussi une opportunité de voir Papa, Maman, frangin, belle-sœur, nièces, oncles, tantes, cousins et cousines, ainsi que de ‘faire le plein’ culturel. Parlant de nièces, en voici une particulièrement coquine.


Depuis ce voyage nous sommes allé au Mexique, j’ai ensuite passé au bistouri pour enlever quelques vis dans ma cheville et je me suis tapoché une épaule si bien que mon ‘exercice’ quotidien se résume à une petite marche tranquille, autour de la maison, parce que je ne peux même pas conduire pour me rendre à un sentier en montagne. Ça m’a donné le temps de retrouver la vidéo que j’ai fait quelques jours après le WTC, mais qui traîne dans un dropbox depuis 2 mois. Je l’ai téléchargé sur vimeo et vous pouvez le visionner en cliquant sur la face à Leigh-J.

https://vimeo.com/84082730

jeudi 5 décembre 2013

La Saladita en images

Voici quelques images de notre voyage, si vous cliquez sur une des images, vous devriez tomber en mode diaporama, avec des images de plus grand format, mais sans légendes par contre.

Surf à La Saladita du balcon de notre Bungalow

En soirée

Coquillage

Bungalow

La Saladita

 Déjeuner

Route, rivière, absence de pont

École de La Saladita

Dans le village de La Saladita

Porte d'entrée, La Saladita

La pointe à La Saladita

Dan, Susan, et Derek à El Rancho

Restaurant Kevin, notre préféré du village

 Kevin, le fils du propriétaire

Couché de soleil au dessus du pacifique

 Sable scuplté par les vagues

Pêche quotidienne à La Saladita

Bateau de pêche/excursions à la Saladita. Ce type de bateau s'appele "lancha" en espagnol.

 Zihuatanejo, vu d'en haut

Déjeuner chez Any à Zihuatanejo

 Arbre déterminé dans les rues de Zihuatanejo

Monument de la province de Guererro, à Zihuatanejo

Service d'électricité à Zihuatanejo

Bateaux de pêcheurs à Zihuatanejo

Vendeur de poisson à Zihuatanejo

Au port de Zihuatanejo, sans doute en route vers les restaurants de la ville.

Tarantule à La Saladita

Plantation de Manguiers

 Un lift dans la camionette d'un pêcheur

Fin d'une journée de surf

Mante religieuse

Changement d'huile

Restaurant Los Amigos à El Rancho

 Escale à LAX

Aéroport de Seattle

 Aéroport de Seattle

dimanche 1 décembre 2013

mercredi 27 novembre 2013

Sortir de la bulle

Nous sommes finalment sortis de notre bulle. Nous habitons sur la plage La Saladita mais hier nous avons visité le village du même nom. C'est à 20 minutes de marche, sur une route qui serait considérée innaceptable pour une entrée de garage pour la plus part d'entre nous. Voici d'ailleur la traversée de rivière obligatoire sur cette route.

En prenant cette photo, la dame a éternué dans échaper le sceau sur sa tête!


Dans le village il y a une petite église, un terrain de basketball, un centre communautaire, une garderie (le plus bel édifice du village), une boulangerie que nous n'avons pas trouvée, des cochons et des chiens errants, des chevaux, quelques véhicules, dont certains semblait en état de rouler, et vingtaine de taudis.
Nous ne passions définitvement pas inaperçus mais les gens étaient gentils et nous demandais si nous avions besoin de directions. Nous leurs avons tous dit que nous étions ici pour visiter notre ami Jojo, que nous avons rencontré dans les vagues. Jojo vient des Philipines, habite au Colorado, et partage un des taudis dans ce village avec quelques amis, quelques mois par année. Mais ça c'est une autre histoire.


Agriculture mixte: coco en haut, maïs en bas.

Jeunes, à la pêche au filet.

Celui de droite tiens le bas de son t-shirt entre les dents pour remplir celui-ci de poisson en attendant son copain, le seul avec un sac pour les poissons.

Aujourd'hui nous avons profité de la voiture de nos voisins pour aller surfer à El Rancho. C'est à 45 minutes d'ici au bout d'un chemin de terre de 5 km environ.

Le petit restaurant/vendeur de souvenirs à El Rancho.

En arrivant, il y avait une dizaines de personnes dans les vagues mais pour les dernières 2 heures il n'y avait que nous 4, et des vagues énormes. Le restaurant était fermé, mais plus tôt dans la journée j'étais sortis de l'eau pour quelques minutes pour réappliquer de l'écran solaire et j'ai pu acheter une casquette souvenir pour la fête de Susan dans trois jours. Shhhh! C'est un secret :-)


samedi 23 novembre 2013

Détritus

L'ouragan qui a frappé la région d'Acapulco au mois d'Octobre n'a pas complètement manqué la région où nous nous trouvons. Des résidents nous ont expliqué que des grandes pluies ont gonflé les rivières et entrainé des tonnes de déchets sur la plage. La rivière passait apparement en dessous de notre bungalow et a créé une grande pointe de sable et un petit lac qui disparaîtra éventuellement par l'érosion des vagues.

Normalement, ce petit resto serait au bord de la mer. Maintenant il est au bord d'un lac.

Tranquillement, ils nettoient, mais encore hier et aujourd'hui quelques-uns d'entre nous touristes ont passé quelques heures à ramasser des bouteilles vides, des vielles gougounes, et des petits morceaux de styrofoam. Il reste encore des déchets, mais en quantité normale pour le Mexique.

Aujourd'hui, nous avons visité une petite villa de quatres maisons de location construite par des Américains. Il n'y avait pas de déchets là, mais ils ont une famille mexicaine entière qui habite dans une petite maison derrière et qui nettoie et entretient constament la priopriété. Même là, éventuelement, les chauves-souris s'installent dans le toit de palapa, qui est à refaire tous les 4 ou 5 ans. Sachant cela, Susan est moins inquiète du fait qu'une chauve souris m'aie fait caca dessus il y a deux nuits. En plus, après l'incident des chauves-souris nous avons reçu des moustiquaires super de luxe.

Moustiquaire super de luxe.

Une chose qui nous manque un peu ici est la super bouffe super pas cher que nous avions à Sayulita. La plage où nous sommes est assez isolée qu'ils se permettent de charger des prix canado-américains. Nous faisons un peu plus la cuisine, et maintenant que nous avons un poêlon et quelques ustensils, ça va.

Bouffe maison.

Après six jours, une bouteille d'écran solaire et pas grand chose d'autre à part le surf, la bouffe, et le dodo, j'ai comme mission de dépoussièrer mes espadrilles et aller visiter les villages avoisinants. Je vous en donnerai des nouvelles.

¡Hasta luego!