As I lie in bed awake and jet-lagged in our guest-room (feels like a very bourgeois concept, a guest room, after living in Bhutan for a month), the following questions brew through my head. Did I behave altruistically or selfishly by returning home?
When I left Montana a month ago the name “covid-19” had not yet been coined. By all appearances I was simply embarking on a new and exciting journey, with plans for Susan to join me for additional travel in April. Of course, the situation evolved quickly and I was faced with a difficult (for me) decision: stay in Bhutan or return to Montana. I decided to come home. I got here last night so there isn’t much point in questioning my decision except from an interesting ethical point of view. It seems like pondering life’s questions is a valid way to spend time as I hunker down for two-plus weeks.
The disease in Bhutan was by all accounts very well contained, with the government and royal palace taking swift and aggressive action after the first positive test of a visiting tourist two and a half weeks ago. They immediately closed the borders to foreigners, closed schools, and quarantined/tested everyone that had come in contact with the tourist. As it turns out, tracking his contacts was relatively easy in a country where tourists are strictly regulated and required to travel with a guide to specific and limited locations. All returning Bhutanese nationals (mostly exchange students) are quarantined, put up in hotels (now empty of tourists) and fed on the government’s dime.
Walking down the street, we would occasionally see young people tucking their nose and chin in their t-shirts as they crossed us on the sidewalk. Chilups (foreigners) have been associated with the disease but locals were overwhelmingly, warm, welcoming, and curious if not grateful to see a few chilups around since the collapse of the tourist industry, which is second only to hydro-electric export to India. Really, life in Bhutan is pretty great right now!
I would say that the most important factor in making the decision to return was the ongoing emotional distress to my loved ones, worried about me and my ability to come home in a timely manner. By this measure you could argue that my decision was altruistic. You know, “acting in the best interest of others.” However, the same argument could easily be applied to show that I behaved very selfishly. By traveling through multiple cities, airplanes, and airports on my way home I became a potential transmission vector to many. I would hate to think that I caused anyone to loose a loved one because of my decision to return to my own when we were all healthy to begin with.
My commitment to the volunteer project I had signed up for, and all those involved including the local contingent, certainly weighed in on my decision. This consideration lost out because the ongoing progress of this project is ultimately insignificant compared to the life-threatening issues evolving around the world. Yet, making the decision to return home was a painful one, partly because of this.
Another aspect I pondered was the possibility of becoming sick in a foreign country with, relatively speaking, limited medial options. Again, was it selfish to avoid this potentially unfavorable predicament for myself? Or was I acting altruistically with regard to the Bhutanese population and my local co-workers by avoiding the possibility of becoming a burden on Bhutan’s health care system should the pandemic spread there?
Finally, all considerations were highly time-sensitive. Organizing my return home was stressful and complex, and things will only get worse. Although I cannot conclusively or rationally determine whether I made the right decision, I did my best to minimize potential transmission to myself or others. I will be home (or in the great outdoors) doing my best to stay 6 feet away from even Susan who implemented a military-level sanitary protocol. For those of you who asked Susan to give me a hug, the response is an emphatic “No way!” Call her back in two weeks.
mercredi 25 mars 2020
dimanche 1 mars 2020
Bhoutan - Premier Chapitre
Je suis arrivé au Bhoutan il y a quelques jours. Je serai ici pour presque 7 semaines pour travailler sur on projet de construction. Le projet emploie des menuisiers bénévoles du Montana (je suis de ce groupe), des menuisiers de l'armée du Bhoutan ainsi que des civils. Nous construisons une résidence pour futurs dignitaires invités du gouvernement. Mon visa indique je suis au Bhoutan "to perform voluntary work in the national interest of Bhutan at the invitation of the prime minister". D'ailleurs, ce matin nous avons rencontré le premier ministre, par hazard, alors qu'il terminait une randonné en vélo de montagne. Il est aussi chirurgien et il donne un jour par semaine pour faire des chirurgies à l'hospital de la capitale.
Si vous ne le saviez pas déja, visiter le Bhoutan n'est pas chose très facile, à moins d'avoir des bons moyens financiers. Le pays encourage et développe le tourisme à petit volume et grande valeur. La stratégie vise à profiter du tourisme pour stimuler l'économie mais sans compromettre le patrimoine naturel, historique, culturel, etc... Les visas de touriste sont très cher et les touristes doivent être accompagnés de guides accrédités par le gouvernement. C'est pourquoi ce projet auquel je participe s'avère être une très belle opportunité.
Aujourd'hui c'était mon premier dimanche (jour de congé) et nous en avons profité pour faire une randonné vers quelques monastères dans les montagnes. Il m'a semblé que chaque virage nous mettait face à un paysage, une faune ou un détail architectural sinon une bâtisse entière qui portait à réflexion et à contemplation.
Dans le premier monastère nous avons passé beaucoup de temps à jaser avec des jeunes moines qui étaient tous heureux de répondre à nos questions. Beaucoup de Bhoutanais parle au moins une peu d'anglais alors la communication n'est pas excessivement difficile. Plusieurs familles Bhoutanaises parcourais les sentiers pour se rendre eux aussi aux monastères pour faire des offrandes aux moines ainsi que faire leur prières.
Le Bhoutan attache une immense importance à son patrimoine et ses traditions. L'architecture est réglementée et les éléments architecturaux que nous avons pu voir dans les monastères de 400 ans se trouvent aussi dans les bâtisses modernes, incluant celle sur laquelle nous travaillons, mais avec un peu plus d'ornementation. La sculpture et les décorations peinturées à la main nous font croire que les moines ne sont pas les seuls avec un patience inépuisable.
Les Bhoutanais doivent porter leurs vêtements nationaux pour toutes activités officielles, incluant l'entrée dans les monastères, les banques, les écoles, etc... Les touristes ne sont pas sujet à cette loi mais en tant qu'humains à la peau blanches, sans guide (parce que nous avons un visa de travail), et évidement sans le costume national, nous attirons beaucoup de regards curieux, mais toujours souriant, et d'une gentillesse désarmante.
Il est tard, je dois dormir, mais je vous laisse avec quelques images.
Si vous ne le saviez pas déja, visiter le Bhoutan n'est pas chose très facile, à moins d'avoir des bons moyens financiers. Le pays encourage et développe le tourisme à petit volume et grande valeur. La stratégie vise à profiter du tourisme pour stimuler l'économie mais sans compromettre le patrimoine naturel, historique, culturel, etc... Les visas de touriste sont très cher et les touristes doivent être accompagnés de guides accrédités par le gouvernement. C'est pourquoi ce projet auquel je participe s'avère être une très belle opportunité.
Aujourd'hui c'était mon premier dimanche (jour de congé) et nous en avons profité pour faire une randonné vers quelques monastères dans les montagnes. Il m'a semblé que chaque virage nous mettait face à un paysage, une faune ou un détail architectural sinon une bâtisse entière qui portait à réflexion et à contemplation.
Dans le premier monastère nous avons passé beaucoup de temps à jaser avec des jeunes moines qui étaient tous heureux de répondre à nos questions. Beaucoup de Bhoutanais parle au moins une peu d'anglais alors la communication n'est pas excessivement difficile. Plusieurs familles Bhoutanaises parcourais les sentiers pour se rendre eux aussi aux monastères pour faire des offrandes aux moines ainsi que faire leur prières.
Le Bhoutan attache une immense importance à son patrimoine et ses traditions. L'architecture est réglementée et les éléments architecturaux que nous avons pu voir dans les monastères de 400 ans se trouvent aussi dans les bâtisses modernes, incluant celle sur laquelle nous travaillons, mais avec un peu plus d'ornementation. La sculpture et les décorations peinturées à la main nous font croire que les moines ne sont pas les seuls avec un patience inépuisable.
Les Bhoutanais doivent porter leurs vêtements nationaux pour toutes activités officielles, incluant l'entrée dans les monastères, les banques, les écoles, etc... Les touristes ne sont pas sujet à cette loi mais en tant qu'humains à la peau blanches, sans guide (parce que nous avons un visa de travail), et évidement sans le costume national, nous attirons beaucoup de regards curieux, mais toujours souriant, et d'une gentillesse désarmante.
Il est tard, je dois dormir, mais je vous laisse avec quelques images.
Moulins à prières
Cheri Goempa (Monastère Goempa)
Famille de chèvres
Langur
Tango Goempa (monastère Tango)
En revenant du monastère en famille
jeudi 15 mars 2018
Trail run
Auparavant, au Costa Rica, la course à pied m'a procuré un peu d'exercice cardiovasculaire, question de ne pas trop souffrir à mon detour dans les montagnes. Cette fois-ci par contre, après la fracture de mon plateau tibial en Novembre, je ne me sentais pas prêt à courrir avant tout récemmemt. Il y a quelques semaines j'ai accompagné Ricardo, le propriétaire du magasin de vélo d'ici, pour une de ses randonnées d'entraînement de vélo de montagne. Ça a fait mal ;-)
Il y a quelques jours j'ai finalement fait ma première course à pied dans les sentiers de la région. J'ai les mollets courbaturés mais à part ça tout va bien. J'ai apporté la caméra pour prendre quelques photos.
Il y a quelques jours j'ai finalement fait ma première course à pied dans les sentiers de la région. J'ai les mollets courbaturés mais à part ça tout va bien. J'ai apporté la caméra pour prendre quelques photos.
Bateau de pêche sur Playa Pelada.
Les traces d'une tortue retournant à la mer après avoir pondu ses oeufs sur la plage.
Le Ceiba est un arbre majestueux. Son écorce est verte, ce qui permet à l'arbre de continuer la photosynthèse même pendant la saison sèche, après avoir perdu toutes ses feuilles.
Les sentiers nécéssitent suffisamment l'achalandage afin d'éviter que la jungle ne reprène le dessus.
Si vous regardez bien vous verrez la petite face du bébé singe, avec les yeux fermés, qui s'accroche au ventre de sa maman.
Après l'avoir cherché pendant plus d'une heure, j'ai pu photographier ce motmot à deux pas de l'auberge à la fin de ma sortie. Les couleurs sont assez spectaculaires, ainsi que ces deux plumes de la queue, en forme de raquettes, qui lui servent d'ailerons en vol.
vendredi 9 mars 2018
Costa Rica au hasard
Ce n'est une surprise pour personne, le but principal de notre voyage est le surf. Par contre, afin de préserver nos bras et nos épaules ne devons prendre le temps de se reposer un peu. J'ai pris un jour de congé déjà en préparation pour la grosse houle qui vient de passer. J'ai surfé trois fois par jour, trois jours d'affilée. Le repos peut prendre la forme d'une sieste, d'un peu d'art où d'écriture, où de découverte de la nature. Voici quelques images.
Des fois il faut prendre le temps de vraiment ralentir et apprécier les petits détails. Cailloux, morceaux de corail, coquillages, à perte de vue.
Entré privé à une plage publique. Nous avons utilisé l'accès publique à Playa Barrigona et quelques minutes de marche sur la plage déserte nous ont amenées à l'ombre de ces palmiers.
Ce paysage me fait penser au Montana, peut-être pour la simple raison que l'homme pêche debout dans l'eau jusqu'aux genoux. Au Montana, il serait dans une rivière plutôt qu'au bord de la mer. Aussi, il pêcherait à la mouche alors q'ici, cet homme pêche avec un simple fil à pêche, un hameçon, et un bout l'appât. Ah oui, au Montana il laisserait presque assûrément aller un poisson attrapé mais je peux vous assurer que cet homme ne pêche pas pour le sport. Malgré toutes ces différences, pour moi, le sentiment est similaire.
Ah oui, c'est surtout pour ça que nous sommes ici.
dimanche 4 mars 2018
Jungle walk
Ce soir nous nous sommes payé la traite à La Luna, un restaurant sur la plage voisine Playa Pelada. La bouffe est bonne et l'emplacement est idéal pour voir le coucher de soleil. En plus la petite marche pour s'y rendre passé par un petit sentier dans la jungle où il est possible de voir de la belle nature bien différente de ce à quoi nous avons l'habitude.
Susan passé autour d'un énorme Guanacaste
Le fleurs orange-rosée de cet arbre fleurissent pendant la saison sèche, après que l'arbre ait perdu toutes ces feuilles pour éviter l'évaporation excessive. Malgré que le Costa Rica soit dans l'hémisphère nord, les gens ici appelle la saison de juin à Septembre l'hiver, parce que c'est la saison des pluies. Notre hiver correspond à ce qu'ils appellent l'été.
Les singes sont assez communs dans le coin et généralement assez facile à voir. Je réussirai sûrement à prendre une meilleure photo avec un peu d'efforts.
vendredi 2 mars 2018
Type 2 SUV
L'année dernière lors de notre voyage, après nous être fait voler notre caméra, j'ai utilisé des crayons et du papier pour documenter nos expériences. Cette année, avec une nouvelle caméra en main, je l'ai utiliser pour figer l'action dans les rues de Granada. Les àprès-midis sont très chauds et un temps idéal pour les activités sédentaires comme le dessin.
VUS du type #2 à Granada, Nicaragua
dimanche 25 février 2018
Nica History
I took this picture in a small cigar factory in Granada. I found out that it is a helmet from the Guardia National, an instrument of the brutal Somoza military dictatorship which ruled Nicaragua for four decades. It is sitting on top of the owner's grandmother's typewriter. I have to believe that the irony is intentional. The press was, of course, severely censored during the dictatorship.
Incidentally, the Guardia was set up by a retired US general in the 20's. Furthermore, the US government supported the Somoza regime until it was overturned in the Sandinista revolution in 1979, at which point Somoza (the last of three Somozas in power, and a West Point military academy graduate) fled to Miami.
The Sandinistas, despite their stated ideals, turned out to be similarly repressive. Because they were backed by Castro and the Soviet Union, Reagan felt it necessary to fund the Contras, formed in part by ex-guardsmen. This is how the Cold War turned out to be nothing-but-cold in Nicaragua. Throughout the 80's tens of thousands died in the war between the Contras and the Sandinista forces. Fighting ended, essentially, when the funding dried up on both sides with the end of the Cold War.
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